Mariages forcés en Europe : une étude comparative Les mariages forcés dans les États membres du Conseil de l’Europe
Législation comparée et actions politiques
Étude préparée par Edwige Rude-Antoine,
Docteur en droit, Chargée de recherche CERSES/CNRS
Direction générale des droits de l’homme, Strasbourg, 2005

Appel des Féministes Indigènes
Personnalités politiques, intellectuel-le-s, féministes, représentants institutionnels... en France, se penchent avec humanisme et compassion sur le sort des femmes issues de l’immigration post-coloniale que NOUS sommes.
Ils nous encouragent à nous émanciper, à nous défaire de notre état de nature, ou, pour les plus évoluées d’entre nous, de notre état de sous-culture. Ils nous protégent contre nos maris, nos pères et nos frères supposés culturellement violents, violeurs et voileurs. Ils sont les boucliers sans lesquels nous sommes vouées à demeurer soumises, mariées de force à des brutes, excisées..., et peut-être même lapidées. De leur vigilance zélée dépend notre libération. Ils parlent en notre nom. Pour notre bien...
Messieurs-Dames, le Collectif des Féministes Indigènes a le plaisir de vous annoncer la fin de la comédie. Il vous prie de ravaler vos larmes et de remballer vos bons sentiments.
Ce discours néocolonial et paternaliste est une VIOLENCE que nous n’acceptons plus.
Nous refusons la dépossession et l’instrumentalisation de nos luttes.
Nous refusons catégoriquement que des personnes non concernées par des discriminations racistes et sexistes parlent en notre nom. Comme nous refusons le discours stigmatisant et essentialisant des femmes issues de l’immigration, qui prêtent leurs voix au discours dominant, structurellement raciste et opportunément féministe. Parler à notre place, c’est nous spolier de nos vies, nous déposséder de nos parcours et de notre vision du monde. C’est aussi saboter nos luttes quotidiennes.
Nous ne sommes pas dupes de cette instrumentalisation qui fait de nous des victimes idéales.
Les discours dominants à la fois racistes et sexistes confisquent notre parole, réduisent notre complexité, nient nos résistances. Ces procédés s’enracinent dans les systèmes esclavagistes et coloniaux qui, déjà, contraignaient les femmes à une double expropriation de leur corps (à la fois, force de travail et objet sexuel). Nos mères, loin des stéréotypes du féminisme blanc, ont toujours su résister. Nous résistons.
Notre démarche est féministe, spécifiquement indigène…
Nous, en tant que femmes vivant en France, héritons des acquis des luttes des féministes françaises. Mais en tant que femmes racialisées, nous remettons en question les diktats de l’universalisme blanc et masculin et du féminisme blanc qui dénient toutes autres visions du monde ou vécus. Le féminisme occidental n’a pas le monopole de la résistance à la domination masculine.
Nous refusons les présupposés idéologiques selon lesquels le féminisme serait incompatible avec la foi religieuse, notamment en portant et défendant la parole féministe des femmes croyantes. Nous assumons et revendiquons nos identités plurielles, aux contours variables faites aussi de contradictions et d’imperfections.
Nous refusons l’injonction à la déloyauté envers les nôtres avec tous les sacrifices que cela suppose : rupture familiale, guerre et concurrence des sexes, mise à distance de nos cultures chaque jour mises en accusation.
Nous interpellons nos communautés et l’ensemble de la société. Nous dénonçons et nous nous battons contre les systèmes d’oppression. Nous ne voulons pas "conscientiser" les femmes issues de l’immigration, dont nous sommes, ni les juger sur des critères "d’émancipation" subjectifs. Chaque femme est en droit de choisir son mode de vie en continuité, en composition ou en rupture avec sa culture, sa tradition ou sa religion.
Nous revendiquons l’autonomie de nos luttes et de nos trajectoires.
…et anti-impérialiste
Nous exigeons désormais des mouvements politiques occidentaux qui pensent les rapports Nord/Sud qu’ils cessent d’ignorer les conséquences de l’impérialisme et du libéralisme dans le maintien et le renforcement des systèmes patriarcaux. Nous considérerons désormais comme anti-féministe toute solidarité avec les femmes du sud qui n’intègre pas le rapport étroit entre patriarcat et impérialisme.
Nous exigeons une égalité réelle
Dans notre société, racisme et sexisme sont intimement imbriqués. Nous subissons des oppressions de classe, de genre et de néo-indigénat qui se renforcent mutuellement . Notre parole est seule légitime pour faire état de la réalité de ces oppressions croisées. Cette parole est radicalement anti-raciste et anti-sexiste. Nous n’établissons pas de priorité entre ces luttes intrinsèquement liées. Nous dénonçons catégoriquement toutes les violences sexistes et racistes que nous subissons quelles qu’elles soient et d’où qu’elles viennent. Nous ne tairons pas notre combat féministe sous prétexte que la lutte anti-raciste est prioritaire. De la même façon nous ne tairons pas notre combat anti-raciste pour servir de relais, au nom d’un pseudo-féminisme à la diabolisation des noir-e-s, des arabes, des musulman-e-s et d’autres populations stigmatisées racialement.
Nous refusons d’être l’enjeu de la concurrence et de la bataille que se livrent le patriarcat des dominés et celui des dominants.
Par conséquent, nous nous inscrivons dans ce féminisme paradoxal afin de ne plus jamais être le cheval de Troie de la suprématie blanche ou les traîtresses à l’ordre communautaire.
C’est à ce prix que l’on pourra se battre contre les représentations coloniales, indigénisantes et folklorisantes des femmes noires, arabes et musulmanes, véhiculées dans les discours dominants, les politiques publiques et les espaces médiatiques. C’est ainsi que l’on pourra casser les stéréotypes de la beurette, de la maman-nourricière et infantilisée, de la musulmane manipulée ou de l’africaine exotique.
Dans une société "francepaysdesdroitsdel’homme", structurellement inégalitaire et patriarcale, NOUS, descendantes de colonisé-e-s et d’immigré-e-s lançons un appel aux femmes et aux féministes qui s’estiment victimes de violences sexistes et racistes à nous rejoindre en vue de contribuer à l’émergence et à la construction d’une parole FEMINISTE POLITIQUE, égalitaire et autonome qui interpelle l’ensemble de la société française dans sa gestion des questions concernant les femmes venues ou vivant dans les pays du sud.
Collectif des féministes indigènes
26 Janvier 2007
J’ai trouvé une VRAIE PEPITE pour vous :c’était dans Lyon Capitale
Dix mots pour les langues du monde
Cahier spécial
Pour Philippe Delpy, chargé de mission au Fonds d’action sociale Rhône-Alpes, "Le français comme on l’aime” correspond aux envies des publics en socialisation. L’URGENCE DE DIRE
Lyon capitale : Comment expliquez-vous que "Le français comme on l’aime” rencontre un large écho auprès des exclus de la culture, plutôt qu’auprès des traditionnels héritiers ?
Philippe Delpy : Je crois que cette proposition des dix mots, relativement simple, est tout simplement en adéquation avec les envies des publics en socialisation. Pour eux, l’enjeu est d’être reconnu dans la société. En plus, il s’agit d’une opération qui a le label “culture”. Or les gens revendiquent de plus en plus d’être considérés non comme des problèmes sociaux, mais des êtres de culture à part entière. On a trop travaillé sur les handicaps des publics, on a trop renvoyé ces images, alors qu’eux cherchaient à s’en sortir. La proposition des dix mots est intéressante car elle fait appel aux notions de plaisir, de dynamique, de jeu…
La maîtrise de la langue est-elle une condition sine qua non d’intégration ?
On ne peut pas s’intégrer dans la société si on ne maîtrise pas la langue. La volonté de la maîtrise de la langue, c’est le signe d’être en amour avec la société dans laquelle on est. Mais plus qu’un problème d’intégration, c’est un problème de discrimination qui se pose. Les émigrés ont fait le travail d’intégration vers la société d’accueil, mais on constate toujours les pannes de la société qui a du mal à reconnaître les gens comme étant des citoyens à part entière. Or pour eux, utiliser la langue française, c’est dire : mais je suis bien d’ici ! C’est apporter leur contribution à la citoyenneté.
Quel rapport constatez-vous entre la langue d’origine et la langue d’accueil, le français ?
Dans les langues d’origine, il existe des sujets inabordables, des mots tabous, sur la sexualité par exemple. Mais en français, parce qu’on prend des mots autres, non codés, on peut en parler. Le français peut être vécu comme une langue d’émancipation, de liberté. Ce sont d’ailleurs surtout les femmes qui manifestent cette envie de dire qui peut passer par l’écrit. Pour elles, c’est un miroir de leur parcours. Elles sont émigrées, mais elles ont construit leur vie ici. Ce vécu-ici donne envie de parler.
Comment se manifeste cette envie de parler ?
On retrouve cette “urgence de dire” à tous les niveaux, comme dans le domaine de la danse urbaine il y a une dizaine d’années. Cette envie de dire, les jeunes l’ont exprimée avec leur corps. On la retrouve aujourd’hui au travers du théâtre, de l’image, de la vidéo, et bien sûr des ateliers d’écriture. Les gens issus de l’immigration en ont besoin pour dire tout ce qu’ils sont et leur envie d’être reconnus, de participer à cette société. Même si ça prend une tournure très critique vis-à-vis de la société, avec le rap par exemple. Ce travail, cette volonté de prendre sa place dans la société en tant qu’individus pensants, a commencé avec les enfants de l’immigration, lors de la marche des Beurs en 1981. Le mouvement continue avec les mères qui sortent de chez elles, quittent l’espace domestique pour commencer à investir l’espace public. Propos recueillis par A.-C. J.
incroyable ce torchon !
Mais c’est carrement raciste "des sujets inabordables" on croirait rever ! et carrement raciste "la sexualité par exemple" peut-être qu’il a pas pu se payer une p’tite arabe le cochon ? c’est pour ça ? Ouais c’est carrement raciste. Il a dû trop lire Ferry ce bonhomme delpy. D’ailleurs comme au bon vieux temps des colonies il parle de "la langue de l’émancipation" Mais ça craint chez vous à Lyon c’est quoi ce truc ?
Cet article faux-cul et bourré de contradictions fait mine de défendre des causes juste alors qu’en fin de compte il sert la soupe à un discours d’extrême-droite.
C’est un très bel exemple de réthorique démago qui pose les bons problèmes pour aboutir aux mauvaises solutions et dont le but est de faire taire les bonnes solutions qui n’arrangent pas ceux que le narcissisme communautaire arrange car il faut bien diviser pour régner.
Amusons-nous à le décortiquer.
D’abord, ils posent le bon problème : Depuis quelques années les réactionnaires ethnocentristes font passer pour du féminisme leur diabolisation des autres cultures, fondée sur leur soi-disant machisme intolérable.
Ensuite, on s’attend à ce qu’ils proposent la bonne solution, sortir le nez des guerres de clocher stériles pour se serrer les coudes.
Mais à la place ils préfèrent proposer LA solution qui marche pas : le repli communautaire qui mène à un peuple divisé donc faible.
Ce tour de passe-passe réthorique et tiré par les cheveux qui se veut féministe a été démoulé au prix de contradictions surréalistes : se vouloir féministe tout en se repliant dans une culture macho, prétendre que les féministes "indigenes" ont à gagner à se désolidariser de leurs collègues leucodermes...
Ca commence par dénoncer un certain racisme et ça finit en discours raciste.
C’est tout l’art de la contradiction réthorique pour embrouiller l’interlocuteur. Le BA-BA du baratin en politique. Que ce genre de papier tombe en pleine campagne presidentielle n’est pas étonnant.
Encore une entourloupe pour vous foutre le nez dans des guerre de clocher à 2 balles, comme ça pendant que vous vous tapez sur la gueule, vous dérangez pas le pouvoir en place.
Soyons de bons cons, faisons où on nous dit de faire. En ce moment on nous dit de faire dans la pissotière communautariste et le moins qu’on puisse dire c’est que les chiens obéissent.
Nous adhérons complètement a l’appel des féministes indigènes. C’est piètiner l’identité de nos ancetres, porter et vivre avec un masque qui voilerait notre personnalité.
bnet fatma nsoumer
Droit de réponse=> Mon message a disparu !
FRANCHEMENT PAS BEAU !!!
Après avoir lu votre appel ci-dessus, j’ai fait une réponse en hommage à la lutte des femmes... et ce message a disparu de cette même place par un coup de ciseau ou par une baguette magique du "censeur" !!! Pourriez-vous me donner un brin de réponse sur le pourquoi ? Vous demandez aux lecteurs de répondre et de réagir à cet article et puis vous les mettez à la poubelle !!! Merci pour le respect que votre "modérateur" accorde à vos lecteurs...même les plus honnêtes !
LE tortionnaire et collabo, Maurice Papon est MORT ce soir, avant d’expier ses crimes contre l’humanité !!!
On apprend ce soir que ce collabo des nazis Ce tortionnaire et assassin notoire... Qui a ordonné de jeter à la Seine des centaines d’algériens En cette nuit noire et de mémoire...du 17 octobre 1961...est mort ce soir !!! Il a été jugé et condamné pour ses crimes de collabo contre "des juifs français" Mais a été couvert pour ses crimes d’Etat contre d"es français musulmans"...
Les indigènes continuent d’exister même au sein des palais et des chancelleries... Des justiciers...
http://www.afp.com/francais/news/stories/070217225053.7vlsyj0c.html
Extrait de " VOYAGE AU BOUT L’AMOUR ET DE L’ENFER... "
Ttre en préparation d’un recueil poétique...
Qui porte un regard tendre et critique...
Sur notre monde beau, cruel et fanatique...
Qui nous berce de ses illusions et nous brûle de ses tisons... !
Sanrival
HOMMAGE A TOUTES LES FEMMES...
Un hommage teinté d’amour à toutes les femmes,
Nos mères, nos sœurs, nos épouses, jadis vos filles...
A toutes celles qui ont donné et qui donneront la vie
Et perlent l’univers et de leur sang et de larmes
A celles qui nous sourient et nous dorlotent
A celles aux cœurs meurtris qui dépriment ou avortent
A toutes celles qui vivent dans l’ombre et sans lumière
A celles qui se battent et finissent le nez dans la poussière
A toutes celles que l’injustice ambre leurs paupières
A celles qui nous portent en leurs corps et leurs âmes
A celles qui offrent à l’humanité l’immensité du ciel
A celles qui portent le flambeau de la justice en elles
A vous toutes, compagnes de fortunes ou de combat
A vous que j’ai aimées, à celles que je ne verrais pas
A celles qui ont gardé leurs cœurs purs de diamant
Où germent l’avenir de l’homme et le sourire d’un enfant... ( !)
Texte original, auteur Sanrival Copyright
Dans la lutte anticolonialiste-et-féministe il n’est pas nécessaire d’être attentives aux mèches blondes venant de ma mère ou aux lèvres africaines héritées de mon père.
Ce qui compte c’est le vrai combat pour lequel nous nous engageons. Lutte pour la libération des femmes et des hommes de toutes les couleurs, ici et ailleurs. Ce combat-là ne se divise pas en croyances car le machisme est dans le christianisme, dans le judaïsme et dans l’islam. Il est présent chez les pauvres d’Afrique et chez les bourgeois de Paris.
Pour le comabattre, ne faisons pas appel à nos différentes chapelles ou à nos origines éthniques ou sociales qui, de toute façon, sont de plus en plus métissées.
"Dans la lutte anticolonialiste-et-féministe il n’est pas nécessaire d’être attentives aux mèches blondes venant de ma mère ou aux lèvres africaines héritées de mon père.
Ce qui compte c’est le vrai combat pour lequel nous nous engageons. Lutte pour la libération des femmes et des hommes de toutes les couleurs, ici et ailleurs. Ce combat-là ne se divise pas en croyances car le machisme est dans le christianisme, dans le judaïsme et dans l’islam. Il est présent chez les pauvres d’Afrique et chez les bourgeois de Paris.
Pour le comabattre, ne faisons pas appel à nos différentes chapelles ou à nos origines éthniques ou sociales qui, de toute façon, sont de plus en plus métissées."
Bravo pour ce message !!! Car le combat des femmes contre l’oppression est le même ! Si on parle machisme, violences, etc., toutes les femmes, de tous les milieux, les subissent qu’elles soient "indigènes" ou non. On peut bien entendu toujours dire que la femme d’origine immigrée subit en plus de cela le racisme et les discriminations. Mais est-ce que cela justifie la création d’un "collectif de femmes "indigènes"" ? Et les autres femmes : elles n’ont qu’à s’organiser, elles aussi, dans leur coin ?! Et avec autant de "particularismes" quel pouvait être réellement le poids des actions menées, leur force et poids ?!
Des articles très intéressants : http://www.mouvement-egalite.org/ar...
Un même combat ? Oui... quand cesseront les postures qui consistent à considérer les unes comme des "témoins à dire", des "victimes incapables" pendant que les autres "les pensent" et disent le "que faire"... et c’est valable pour nombre de prétendues luttes universalistes ou les les unes-uns sont les objets d’analyse des autres, sont utilisé(e)s comme tremplins pour se doter d’une bonne conscience à petits frais, se vivre comme "acteur-trice" quand ce n’est pas pour des ambitions personnelles.
Je reviens du forum social à Nairobi où, si l’immigration fut un des principaux sujets du "débat", guère d’immigré(e)s ou enfants de ces derniers furent invité(e)s à participer, à faire part de leurs analyses... et il y en a... c’est vrai que c’est ce qui permet aussi de financer les "chantiers" de nombre d’ONG du Nord, rentières du fonds de commerce "immigré(e)s", "nord-sud", "femmes... musulmanes, africaines... et de tout autre ailleurs, serait-il en France", etc., etc.
Et voila, Le féminisme raciste et colonial sort les dents (et oui les caporaux de la gauche plus-rien ont encore des dents mais pour mordre cette chair indigène qui bouillonne d’idées dangereuses, incontrolables) Et de vomir son indignation : "Universalisme", "égalitarisme". Le "particularisme" insupportable il est dans ton féminisme blanc arrogant et narcissique. Décolonise toi la tête ou laisse nous vivre !
Oui aux féministes indigènes !
Et voilà le féminisme raciste anti-colonial qui sort ses griffes, omnibulés par la couleur de peau de leur interlocuteur(trice), et de vomir son indignation de l’universalisme et de l’égalitarisme, et aux valeurs, occidentales modernes, mais qui sont aussi partagées par des gens de toute couleur et de différentes origines, proposant un féminisme estropié de sa composante majeure : l’opposition au principal support au patriarcat , les religions. Et dont la réthorique ressemble à celle que l’on peut trouver chez les conservateurs religieux musulmans, le blanc remplaçant l’occidental dans cette réthorique.
Le seul féminisme digne de se nom sait lier le combat à la fois contre le capitalisme impérialiste avec celui contre le conservatisme religieux.
Oui au féminisme universel qui combat toutes les sources du patriarcat, le seul féminisme digne des combats féministes menés jusqu’à maintenant, fidèle aux idées de gauche.
Le seul féminisme digne de ce nom sait lier combat anti-patriarcal, contre le capitalisme impérialiste et contre le colonialisme dont tu es un(e) soldat(e) endoctrinée de la go-gauche gauloise.
Oui au féminisme indigène qui combat toutes les sources de patriarcat y compris celui des "féministes" coloniales, gardiennes du patriarcat blanc et du colonialisme.
Bravo pour les expressions infantiles (go-goche gauloise), mais mieux vaux la go-gauche gauloise qu’un piège à gogo comme votre soit disant féminisme indigène qui rejette la grande majorité des femmes.
Non content(e) d’utiliser une expression infantille, tu te permet de placer des termes complètement hors sujet, car ramener tout au colonialisme comme tu le fais est complètement inepte et innaplicable à ce à quoi tu l’accole. D’abord il est totalement absurde de me faire un sujet de l’endoctrinement du colonialisme , pour des raisons sociales ( classe trés moyenne sans aucun rapport avec le colonialisme ), culturelles (gogoche gauloise anti-colonialiste), historiques ( le colonialisme c’était bien avant ma naissance) et philosophiques (refus de la loi du plus fort). Ce qui montre bien l’inanité de votre réthorique qui vole bien bas et n’ayant aucune support réel en utilisant et détournant des termes innapropriés pour ce qu’ils désignent. Et enfin le seul fait de lier le combat féministe à un phénomène qui n’y est pas lié sauf de manière accessoire par renforcement de certaines inégalités, montre que votre but n’est pas le vrai combat féniste pour toutes les femmes quelles que soit son origine, et surtout que vous évitez certaines sources d’oppression patriarcales qui ne sont pas concernées par votre dénomination de colonialiste. Celà ne sert à rien d’insulter les féministes "blanches", "universalites", celà ne changera pas la nature de votre féminisme borgne et particulariste.
Recadrons les choses un peu et parlons de ce qui fache : le colonialisme et la discrimination sexiste. Est ce que le colonialisme peut être considéré comme la source de la discrimination anti-féminine ? Est ce que ce sont les colonisateurs qui ont amenés des pratiques anti-féministes ou ces pratiques pré-existaient-elles avant la colonisation. Si on regardes diverses pratiques anti-féminine au travers de diverses longitude et latitudes et diverses décénies, histoire de ne pas avoir l’air de se focaliser sur une culture en particulier, va-t on trouver comme cause le colonialisme à tous ces événements ou ... autre chose dont ne parlent pas les soit disantes féministes indigènes ?
Dans la famille des discrimination anti-femmes, partons du nord dans un pays célèbre pour ses peaux claires voire trés claires, plutot que mélanodermes : l’irlande. Donc en irlande usqu’à une certaine époque les filles mères étaeint condamnées à rester enfermer à vie dans des couvents, tandis que les pères ebn on sait pas ce qu’ils devenaient mais n’avaient rien à craindre. Qu’est ce qui est responsable de cette atteinte aux femmes ? la colonisation ? ou plutot la morale religieuse conservatrice ?
En france actuellement les femmes blanches sont moins payées que les hommes blancs à qualification égale, est ce la faute à la colonisation ? ou plutot à des restes de culture patriarcale méditerranéenne qui arrange bien les capitalistes pour payer de la main d’oeuvre moins cher ? En algérie le gouvernement avait édicté un code de la famille inspiré de la sharia qui faisait de la femme un mineure dépendante de son mari ? la faute au colonialisme avec des idées importées par les méchants blancs français qui ne faisaient pas partie de la culture de la région ? ou le mélange de tradition patriarcale méditérranéenne et de conservatisme religieux ? En afrique noire, les filles de certains pays se font mutilser à vif leur sexe. la faute au colonialisme ou au conservatisme traditionaliste ? En afghanistan , les talibans ont imposé aux femmes un statut de sous-être démunis de la plupart des droits que peut avoir une femme dans notre pays de colonisateurs blancs universaliste ? la faute à la colonisation dans un pays qui n’a jamais été vraiment colonisé, sans oublier que les talibans ont combattu les soviétiques e que les soviétiques et leurs alliés étaient plutot pour abolir ces rpatiques ? ou encore le mélange de conservatisme religieux et de traditionalisme ? En inde une tradition fait que les veuves sont brulées vives avec leur défunt mari ; colonistation ou conservatisme traditionaliste ? Les indiennes qui se font tuer à cause des problème de dot ; colonisation ou traditions ? Les bébés filles qui sont tuées en chine car un garçon ça rapporte plus ; effet de la colonisation ou de la tradition ?
Et pour le patriarcat non blanc en france, avec des faits heureusement rares mais qui existent : Doit je rajouter les filles qui se font bacher dans certains quartier par les caïds du trottoir sous prétexte de la religion pour affirmer leur domination virile, même si elles sont pas musulmanes. Si il y a une colonisation en cause ce serait la colonisation par la culture des immigrés, mais comme je ne pense pas que vous souscriviez à cette hypothèse, on mettra donc ça encore sur le dos de l’éternel et trop fréquent mix tradition patriarcale et conservatisme religieux.
Dois je parler des crimes d’horreur en france, enfin dits d’honneurs ? souvent envers des filles qui veulent s’émanciper de leur double statut de jeune femme et immigrée, assigné par sa famille et leur communauté, et se contenter de celui de jeune femme vécu avec la personne de leur choix. Là encore nous avons affaire au méfaits du conservatisme traditionaliste et du communautarisme.
Bref on remarque que le patriarcat n’a pas de couleur, il se trouve partout, et que partout dans le monde la cause des atteintes et discriminations faites aux femmes, ce n’est pas le colonialisme mais bien la mentalité conservatrice traditionaliste ou religieuse, les deux se mélangeant souvent. Dans tout ça le colonialisme est le grand absent.
Il en ressort une chose évidente de tout ça, et en approfondissant le sujet on pourrait multiplier les exemples, le vrai combat féministe doit dénoncer les atteintes au femmes et avant tout les plus graves, quelle que soit la couleur de peau du patriarcat et l’origine géographique du mâle dominant. Le vrai féminisme doit avant tout dénoncer et combattre les mentalitées conservatrices religieuses ou traditionalistes, le vrai féminisme doit dénoncer les comunautarisme qui enfermes les femmes dans ces cultures patriarcales. Le seul féminisme digne de ce nom ne peut se baser que sur le libéralisme culturel qui est l’opposé du conservatisme traditionaliste et religieux, et dénoncer tout les aspects de ceux ci, et donc ne peut se parer de la défense du traditionalisme religieux et du porte drapeau multimillénaire du patriarcat méditérrannéen : le voile réservé aux femmes que l’on retrouve déjà dans l’antiquité où la femme était assignée à la maison chez les romains et les grecs notament, tradition que les religions monothéistes universelles ont transformé en obligation religieuse (bible et haddits musulmans), voile qui plus est est imposé par beaucoup de paragons du patriarcat dans de nombreux pays.